Un site plus lent
qu'une page imprimée

La plupart des sites chargent trop d'assets inutiles. Notre approche : performance dès la conception, pas en post-production. Les détails qui changent tout.


Il y a quelque chose d'absurde dans la situation actuelle du web. Une affiche imprimée s'affiche instantanément — elle est là, complète, lisible, sans temps d'attente. Un site web, qui contient en théorie moins d'information qu'un magazine, peut prendre plusieurs secondes à charger. Cette lenteur n'est pas une fatalité. C'est le résultat de décisions de conception accumulées.

Les coupables habituels sont connus : images non optimisées, scripts tiers chargés en cascade, frameworks JavaScript surdimensionnés pour des sites qui n'ont pas besoin d'interactivité complexe, polices chargées en plusieurs formats redondants, trackers analytics empilés les uns sur les autres. Chaque ajout individuel semble raisonnable. L'ensemble crée un site qui pèse 4 Mo pour afficher trois paragraphes et une photo.

Notre approche commence avant le code. Au moment de concevoir la page, on se pose systématiquement la question : est-ce que cet élément justifie son poids ? Une animation d'entrée au scroll ajoute une bibliothèque JavaScript. Est-ce que cette animation apporte suffisamment à l'expérience pour justifier ce surcoût ? Souvent, non. On la retire. Le site respire mieux, charge plus vite, et personne ne regrette l'animation.

Cette discipline est particulièrement importante pour les marques premium. Un site lent contredit le message. La lenteur dit : on n'a pas fait attention. La rapidité dit : on maîtrise. Ce n'est pas un détail technique — c'est de la communication.

Nos sites sont construits en HTML statique augmenté de JavaScript minimal. Pas de CMS générique. Pas de builder. Chaque ligne de code est justifiée. Le résultat : des scores PageSpeed supérieurs à 95 en mobile, des temps de chargement sous la seconde. C'est le plancher, pas le plafond.

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